« On a intégré GCollect à notre interface pour offrir à nos clients l’expertise du recouvrement de créances que nous n’avions pas »

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Andrés Gleixner est le co-fondateur de Factomos un logiciel SaaS de facturation en ligne conçu pour les indépendants, TPE et auto-entrepreneurs. Pourquoi propose-t-il à ses clients d’utiliser la plateforme GCollect pour le recouvrement de leurs créances ? Comment la technologie développée par cette plateforme facilite l’encaissement des factures impayées ?

Pourquoi avoir créé Factomos ?

Andrés Gleixner : Au départ on était une agence web qui avait un certain succès. Il fallait éditer des centaines de factures par mois. On les faisait sur word en les dupliquant pour les modifier puis on les transformait au format PDF. Ça prenait beaucoup de temps. On ne pouvait plus fonctionner comme ça. On a cherché un service de facturation en ligne sur internet mais ça n’existait pas. C’était il y a dix ans. On a donc créé notre propre outil pour éditer et envoyer les devis et factures, d’abord pour nous, et ensuite on l’a commercialisé.

Vous êtes en quelque sorte les pionniers de la facturation en ligne ?

On est effectivement les premiers à avoir créé un logiciel SaaS de facturation. Comme je suis designer de formation, je me suis amusé à créer une mascotte. C’est un petit cochon dont on peut suivre les aventures sur notre site. On a une approche originale. Cet état d’esprit dédramatise le monde de la comptabilité.

La facturation a besoin d’être revalorisée ?

Cette partie de l’activité comptable ne fait pas rêver. C’est une tâche très souvent délaissée par les entrepreneurs. En plus de ça, le temps passé à facturer est du temps non productif que l’on peut consacrer au développement de son business. La facturation a donc surtout besoin d’être simplifiée et facilitée.

Comment facilitez-vous la facturation ?

Tout se passe en ligne sur internet. Pas besoin de télécharger de logiciel sur son ordinateur. De la même façon que l’on se connecte sur gmail pour écrire et envoyer un email, on se connecte sur notre interface pour éditer et envoyer des factures. La gestion est simplifiée et permet de suivre en temps réel ses différents indicateurs de gestion.

Le profil de vos clients ?

On s’adresse aux TPE qui emploient jusqu’à une vingtaine de salariés. Ce sont principalement des agences immobilières, d’architecture ou de communication, et aussi des indépendants, des professions libérales… Les experts-comptables sont également très présents comme prescripteurs de notre solution qu’ils participent à perfectionner avec nous.

Votre approche concernant les retards de paiement ?

On a mis un tchat pour nos clients. Beaucoup d’entre eux nous ont demandé quoi faire en cas de non-paiement à l’échéance de leurs factures. On s’est donc intéressé à cette question du recouvrement de créances. C’est comme ça qu’on a découvert GCollect et qu’on a voulu ajouter ce service à notre solution.

Pourquoi avoir choisi GCollect pour vos clients ?

Quand on a commencé à s’intéresser au monde du recouvrement, on a découvert un domaine « poussiéreux », avec des usages et des pratiques à l’ancienne. Nous voulions un service innovant qui dématérialise comme nous les process ce qui est le cas de GCollect. 

Qu’est ce qui vous plait dans GCollect ?

La plateforme capte les demandes en cas d’impayé et peut les analyser et les distribuer en proposant la meilleure réponse et le meilleur rapport qualité prix. Ce qui me plaît c’est que ce n’est pas un recouvreur mais une plateforme qui scanne le marché et déploie le maximum du potentiel de l’informatique. La technologie développée par GCollect optimise et accélère le recouvrement amiable des créances.

En quoi consiste le partenariat avec GCollect ?

GCollect nous permet d’offrir à nos clients l’expertise du recouvrement de créances que nous n’avions pas. Souvent ces clients nous demandent ce qu’ils doivent faire en cas d’impayés, s’ils doivent par exemple s’adresser à un avocat. On leur dit que le bon réflexe c’est de tout faire pour résoudre le problème simplement, de la façon la plus cordiale possible, pour éviter que la situation ne s’envenime. Si leurs relances n’aboutissent pas au paiement, on leur conseille de ne pas s’acharner ni d’en faire une affaire personnelle mais de s’adresser à un service tiers donc à GCollect.

Concrètement ?

On a intégré GCollect à notre interface. Nos deux technologies se connectent. De cette façon il est très facile pour nos clients de se délester du poids de leurs impayés.

Pourquoi avez-vous rejoint avec d’autres fintechs le collectif Smart Recouvrement initié par GCollect ?

Ne pas être dans un esprit de compétition mais de collaboration ça correspond à notre ADN. Nous croyons comme GCollect à un modèle collaboratif au service de l’économie réelle. C’est dans l’ère du temps. Aujourd’hui les acteurs de la transaction et de la digitalisation du poste clients ont tout intérêt à s’allier pour offrir une vision à 360° des innovations existantes. On participe de cette façon à la sauvegarde de la trésorerie des entreprises malmenées par la crise. C’est très encourageant et très motivant.

Face aux impayés, pensez-vous que le « Name and shame » soit une solution ?

Je ne suis pas favorable au « Name and shame ». Je suis très mal à l’aise avec l’idée de répertorier ceux qui ne payent pas toujours dans les temps. Il y a des entreprises qui se comportent mal, on le sait, mais il y en a qui peuvent avoir des problèmes de trésorerie ponctuels. On ne doit pas mettre tout le monde dans le même sac. La réponse du « Name and shame » me semble excessive par rapport à la problématique des impayés car aujourd’hui il y a des solutions innovantes qui permettent de ne pas en arriver là.


L’homme : Andrés Gleixner

Après une école d’architecture au Chili, son pays d’origine, il complète sa formation à Paris dans une école de design. Très vite il se passionne pour la révolution internet dont il veut faire partie. Il crée d’abord des sites web et devient directeur artistique du moteur de recherche Lycos. En 2004 il rencontre un ingénieur Grégoire Fournel. Les deux hommes s’associent. Ensemble ils lancent Factomos.

« Ma mission c’est de déstresser les entrepreneurs de la facturation mais aussi les expert-comptables qui ont une vision encore trop souvent étriquée de leur métier »

Ce mordu de design et d’art se passionne aussi pour l’infographie. 

« Les KPI, les graphiques ça peut être un instrument de pilotage extraordinaire si on les dessine bien »

Il s’intéresse à l’histoire de l’économie, particulièrement de la monnaie. Peintre et sculpteur, Andrés Gleixner expose régulièrement. Il joue aussi de la guitare et pratique le golf. Ses personnages préférés ? 

« Steve Jobs pour le côté visionnaire, Elon Musk pour le côté déterminé, Charles de Gaulle pour sa hauteur de vue, et Napoléon pour le côté conquérant, sans oublier Picasso pour le côté artiste »

L ‘entreprise : Factomos
Création : 2014
Implantation : Paris
Activité : logiciel SaaS de facturation en ligne
Clients : 3 300 entreprises abonnées
Experts-comptables associés : 950 cabinets d’expertise-comptabl
Volume de facturation : plus de 25 milliards d’euros facturés depuis 2014
Forme juridique : SAS
Outil utilisé : Intercom pour échanger avec les clients, Pipedrive comme CRM, Jenji pour la gestion des notes de frais
Site internet : https://factomos.com

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