« J’avais tellement de factures perdues »

Publié le 23 septembre 2020

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Jean Lourdin a fondé il y a 10 ans SOS Bricolage et SOS Jardinage, 1er réseau national de bricoleurs professionnels à domicile. Comment gère t-il les factures perdues et le recouvrement de créances dans son entreprise ? À quel type d’impayés est-il confronté ? Comment utilise t-il la plateforme GCollect pour récupérer l’argent qui lui est dû ?

Est-ce que vous avez beaucoup d’impayés ?

Jean Lourdin : Nous n’avons pas beaucoup d’impayés, seulement quelques redevances mensuelles qui ne sont pas honorées par certains franchisés, mais c’est rare. En revanche nos franchisés peuvent avoir eux-mêmes des impayés à l’issue de leur intervention et nous les aidons.

Comment vous les aidez ?

Il peut arriver que certaines personnes qui font appel à nos franchisés soient de mauvaise foi, qu’elles fassent durer délibérément le paiement. Moi j’interviens en soutien quand c’est nécessaire, d’abord par mail en y mettant les formes et je n’hésite pas à passer un coup de fil s’il le faut. J’ai une grosse voix qui raisonne au téléphone et ça peut avoir son petit effet.

Est-ce que ça vaut le coup de se battre pour des petites sommes ?

C’est la multiplication de petites factures qui fait le chiffre d’affaires de nos franchisés. Si certaines factures ne sont pas payées, ce n’est pas dramatique. Pour autant dans ma philosophie, il me parait important de se faire payer car sinon cela s’appelle du vol. Ne rien demander revient à donner raison à la personne qui le fait. Je ne veux pas cautionner ce type de comportement.

Et vous obtenez gain de cause facilement ?

Pas toujours. Pour certains clients, notre action se révèle insuffisante. Parfois, on sent bien qu’on n’a pas suffisamment de poids. Et si la personne qui ne paye pas est à Périgueux ou Strasbourg je ne vais pas aller là-bas pour 200 €. C’est pour ça que j’utilise GCollect.

Vous aviez déjà fait appel à un professionnel du recouvrement ?

Non, je travaille avec un cabinet d’avocat mais je ne vais pas leur demander de me faire un courrier pour récolter 300 € de facture. L’avocat va me coûter 500 € rien que pour lui serrer la main. Ça n’a pas de sens.

L’intérêt pour vous d’utiliser GCollect ?

Le principal intérêt de cet outil c’est que les factures que j’y dépose sont des factures que je considérais comme perdues. Donc je n’ai rien à perdre, pour moi c’est tout bénéfice. Je préfère donner 10 et récupérer 90.

Ça concerne des factures de quel montant ?

Ça peut être des redevances mensuelles non payées de quelques centaines d’euros ou des factures de 2 000 à 3 000 € dues par quelques franchisés qui sont partis même si c’est très rare. Et puis il y a les factures non honorées des clients de nos franchisés, pour quelques centaines d’euros là aussi la plupart du temps.

Votre expérience de GCollect ?

Ce que j’aime c’est le portail, sa simplicité et le coût de revient relativement faible. Le côté administratif où je n’ai rien à faire ça c’est vraiment bien. Si je le faisais moi-même je serai obligé de mandater un huissier de justice à Brest, un autre à Strasbourg, là j’ai GCollect qui le fait partout pour moi.

Que pensez-vous du coût du recouvrement ?

Le pourcentage qui est pris n’est pas la chose la plus importante pour moi, d’ailleurs pour être franc je ne l’ai plus en tête même si je sais qu’il est compétitif.  Ce qui m’importe c’est que je n’ai pas d’abonnement à payer, pas d’argent à sortir pour engager la procédure. Bref je ne prends aucun risque en mettant la facture sur la plateforme.

Le critère amiable a t-il été déterminant dans le choix de la plateforme ?

La conciliation est toujours plus intéressante, et puis on ne peut pas aller au judiciaire pour une facture de 100 ou 200 € ça n’a pas de sens.

Êtes-vous satisfait du résultat pour vos factures perdues?

J’ai mis une dizaine de factures et je vois régulièrement arriver des crédits alors je suis content.



L’homme : Jean Lourdin

Après une formation commerciale, Jean Lourdin a travaillé plus de 10 ans dans le réseau Bouygues Telecom avant de prendre la direction du groupe de fitness Moving. Il lance en 2009 sa propre franchise SOS bricolage. Ce passionné de restauration de voitures anciennes et de voile est ambassadeur du réseau entreprendre. Il est aussi très actif dans l’association locale d’entrepreneurs ABC Epône.

L’entreprise : SOS BRICOLAGE
Création : 2009
Activité : mise en relation de particuliers ou entreprises avec des bricoleurs pour de petits travaux de bricolage ou jardinage (monter un meuble, des tringles à rideaux, des poignées de porte, tondre la pelouse, tailler la haie…) 
Forme juridique : SARL
Franchisés : une centaine
Droit d’entrée : 5 000 €
Redevance : 160 € par mois
Outil utilisé : logiciel franchiseoncloud et linkeo comme prestataire pour le référencement 
Site internet : https://www.sos-bricolage.com

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