
L’oubli ponctuel d’un client fidèle : relance douce et informative.
Le client en difficulté financière avérée : orientation vers la médiation et l’échelonnement.
Le client fuyant : traitement ferme et transfert rapide à un tiers.

| Canal | Avantages | Limites | Moment optimal |
|---|---|---|---|
| Traçable, rapide, peu coûteux | Peut être ignoré | J+1 à J+5 (première relance) | |
| SMS | Taux d’ouverture > 90 % | Intrusif si mal ciblé | J+8 (rappel d’urgence) |
| Téléphone | Dialogue direct, levée des litiges | Chronophage | J+10 à J+20 (médiation) |
| Courrier LRAR | Valeur juridique | Coût élevé | J+30 (mise en demeure) |
L’emailing : Rapide, traçable, idéal pour la première relance (J+1 à J+5).
Le SMS : Avec un taux d’ouverture dépassant les 90%, c’est un outil d’alerte très performant.
L’appel téléphonique : Indispensable pour la phase de médiation, il permet de lever les blocages et de comprendre la source de l’impayé.
Quand les méthodes de relance internes atteignent leurs limites, l’externalisation est la technique ultime. Déléguer le recouvrement de créances permet de bénéficier de technologies de pointe, d’équipes formées à la négociation financière et du fameux effet « rupture de nom » qui accélère considérablement les encaissements.